Se relaxer au bureau

Quelques petits exercices qui sont le vade-mecum du manager stressé.

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Savoir se relaxer au bureau, en quelques minutes et avec des gestes simples, voila certainement la meilleure façon d’affronter les longues journées sans entamer notre capital bien-être constitué durant l’été.

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L’Art de la respiration – la respiration Ujjayi ou le Souffle victorieux

Yoga & humour

Dans l’article précédent, je vous ai parlé de la respiration diaphragmatique, thoracique et claviculaire. Essayer de faire le test : inspirez en pensant à votre diaphragme et vous verrez, il se mettra en mouvement. Ce que votre esprit veut, votre corps le fait.

Essayez !

Dans cet article, je vous parlerai d’une respiration qui favorise … Lire la suite

Se régénérer par la respiration: c’est possible

Savitri pranayama ou la respiration rythmée

Savitri veut dire « équilibre  » en sanscrit ou « harmonie » . Cette façon de respirer apporte paix et sérénité. Une respiration qui deviendra très vite un ami de tout les jours.
Savitri influe de façon prégnante sur le mental mais aussi sur le métabolisme en général. Cette façon de respirer apporte de façon quasi immédiate une sensation de bien-être et de relaxation. Les différents rythmes rentrent de façon spécifique en résonance avec nos cellules. la respiration « savitri » maintient la « vitalité » et même parait-il « l’éternelle jeunesse ».
Cette respiration induit aussi surement qu’un somnifère le sommeil. bien maitrisée, cette forme de respiration peut remplacer avantageusement une sieste.

Comment pratique-t-on cette respiration ?

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Je détresse à tout moment !

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Le moyen le plus efficace pour pouvoir gérer son stress est un mode de vie laissant une place à la pratique d’une technique de relaxation et de contrôle mental. Evidement, c’est plus facile à dire qu’à faire !

La relaxation musculaire qui automatiquement induit une relaxation mentale, est un des moyens efficace pour maîtriser le stress et l’anxiété. La tension musculaire est le reflet de la tension nerveuse. En état de stress apparaissent contractures de la nuque, des épaules, de la face. Ne dit-on pas, j’en ai plein le dos ! Lire la suite

Exercice de relaxation

Voici un exercice classique, laissez-vous aller et relaxez-vous.  Idéalement demander à quelqu’un de lire calmement ce texte et vous guider.

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Fermez les yeux très doucement et mettez vous à l’écoute de votre corps

Respirez par le nez

Ressentez l’air qui rentre – air qui sort

La sensation de chaud et froid

le trajet de l’air dans les poumons

Mettez une main sur la poitrine et sentez la poitrine qui se soulève – la poitrine qui s’abaisse

Sentez du diaphragme

Regardez son plexus, il se trouve un peu au dessus du nombril.

Laissez venir à votre esprit la couleur jaune : une fleur jaune, des tournesols, un champ de blé mûr, le sable, un tableau de Van Gogh, ou même tout simplement un mur jaune

Avec l’inspiration, vous inspirez le jaune, comme si vous vous remplissiez de jaune, à l’expir, laissez le jaune se diffuser dans la zone du plexus. A chaque expiration, vous poussez le soleil et la chaleur vers votre plexus solaire Lire la suite

La respiration yogique ou respiration complète

Elle utilise et mobilise la totalité des poumons, sans forcer brutalement leur capacité. Le processus de la respiration yogique complète se divise en trois parties :

1 – Respiration abdominale ou diaphragmatique :
 Elle prend place dans la région abdominale. L’inspiration ce fait tout en laissant descendre le diaphragme, l’abdomen lui, se dilate et la partie inférieure des poumons s’emplit d’air. Plus le diaphragme s’abaisse, plus la quantité d’air, qui rentre dans les poumons, est grande. Dans l’expiration, la région abdominale est entraînée vers l’intérieur par contraction de l’abdomen. La respiration abdominale réduit la tension artérielle et équilibre sainement l’activité des intestins.

Respiration

Respiration

2 – Respiration thoracique :
 Elle prend place au niveau de la cage thoracique. À l’inspiration, L’attention est dirigée vers les côtes qui s’écartent et s’élève, La partie médiane des poumons se remplit d’air, l’espace thoracique s’élargi, la poitrine s’élève. À l’expiration, les côtes s’abaissent, le volume thoracique diminue, la poitrine se relaxe. La respiration thoracique améliore et maintient l’élasticité de la cage thoracique, rafraîchit la circulation sanguine sur le foie, la rate, l’estomac.

3 – Respiration claviculaire : 
Elle prend place au niveau des clavicules ou la partie supérieure des poumons. Dans l’inspiration, les clavicules se soulèvent. À l’expiration, les épaules se relâchent et les clavicules s’abaisse lentement. La respiration claviculaire peut éviter de nombreuses affections des voies respiratoires.

Comment faire ? Dans un premier temps, couchez-vous sur un tapis et mettez votre main droite sur le torse et votre main gauche sur l’abdomen. Pour la respiration diaphragmatique les mains ne bougeront pas et seul la partie au niveau du plexus se soulèvera. Essayez de sentir les côtes qui s’écartent pour augmenter le volume. La main sur le torse ne bouge pas. Lorsque vous aurez ressenti votre diaphragme et pris conscience des diverses parties de la respiration, ralentissez l’expiration. Comptez 4 temps à l’inspiration et 8 temps à l’expiration. Faites cette respiration apaisée pendant 5 minutes, elle induira une relaxation pendant plusieurs heures. Essayez vous m’en direz des nouvelles.

Suite au prochain épisode

Alexandre

N’hésitez pas à regarder cette petite vidéo

https://www.youtube.com/watch?v=hRNPcYnd2xU

Dites-moi ce que vous en pensez, un petit commentaire, un truc, une pratique ?

 

Apprendre l’apnée, c’est apprendre à respirer

Quoique certains pensent, tout le monde est capable de faire de l’apnée.

« Plus de 30 secondes sous l’eau sans respirer, je panique » est une phrase que l’on entend souvent.  Et pourtant, rien n’est plus faux. Nous sommes nés dans l’eau, nous venons de l’eau. Quand on met la tête dans l’eau, immédiatement le corps s’adapte et retrouve des réflexes reptiliens.

C’est notre mental qui perturbe nos réflexes primitifs. Par exemple, un débutant aura tendance à prendre une très grande inspiration en gonflant le thorax. Il pense ainsi pouvoir emmagasiner beaucoup d’air alors qu’il ne fait qu’accroitre son inconfort.

Faire de l’apnée, c’est réapprendre à respirer.

Et respirer c’est la vie.

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Apnée et yoga à Tahiti

Kumbaka Apnea and Yoga School associe le yoga et l’apnée

on 23 juillet 2015 at 08:49

« C’est seulement en renonçant aux fruits de l’action que l’on atteint la Liberté. »Bhagavad GitaL’apnée, de son étymologie grecque apnoia («absence d’air, de respiration»), désigne la discipline consistant à suspendre la respiration, notamment lors de sa pratique courante en piscine ou en mer. Même s’il s’agit aujourd’hui d’une discipline associée à un loisir ou un sport de compétition, n’oublions pas que c’est une pratique ancestrale commune à de nombreuses populations de par le monde et les civilisations.Pratiquée de manière traditionnelle en Polynésie, l’apnée a toujours été une discipline indispensable dans la pratique de la pêche en lagon et en bordure de récif côté océan. De même, cette technique clé est étroitement liée au symbolisme fort de la perle, bien avant qu’elle ne soit exploitée et cultivée à l’échelle industrielle. Le talent des plongeurs leur offrait une réputation hors du commun, source de respect et preuve de compétences physiques et mentales difficilement égalées. Les meilleurs plongeurs pouvaient aisément descendre jusqu’à 40 mètres, et ainsi accéder à des réserves naturelles révélant une biodiversité rarement égalée. La « plongée traditionnelle » s’est ainsi perpétuée en Polynésie Française jusqu’au début des années 1960 : le plongeur, équipé d’une paire de lunette sommaire montée généralement sur cuivre était accompagné d’un binôme. Pratiquant une hyperventilation pulmonaire (de nos jours très déconseillée car dangereux !) avant de plonger à l’aide d’un poids, le plongeur restait entre une minute et une minute et demie sous l’eau, et pouvait enchaîner jusqu’à 50 descentes par jour. Même si la renommée en valait la peine, nombre de vies se sont pourtant sacrifiées à la recherche de la plus grosse nacre, espérant en extraire la plus belle perle, ou ramener la plus grosse prise…

Mais ce qui fait de l’apnée une discipline hors du commun, c’est la force de l’expérience qu’elle produit sur le corps et l’esprit. Car outre la performance, l’apnée vise avant tout à se détacher de la profondeur et du rapport au temps, afin de viser une véritable expérience de rencontre avec soi-même. Une osmose parfaite entre l’environnement sous-marin, l’eau en contact direct avec le corps et le mental qui développe un état méditatif qui nous plonge dans un état de totale relaxation, physique et mentale. Sans entreprendre de battre le record d’apnée des profondeurs en poids constant (128 mètres, détenu par le russe Alexey Molchanov en juin 2013) ou encore en «no limit» (discipline hors compétition, dont le record est établit à 214 mètres, détenu par Herbert Nitsch en juin 2007), l’expérience offre bien des avantages et s’avère être source de nombreux bienfaits, pouvant même s’appréhender telle une thérapie alternative.

D’un point de vue théorique, il faut savoir que la pression à laquelle nous sommes exposés en surface est de 1 bar. Elle double à partir de 10 mètres de profondeur sous l’eau, seuil à partir duquel le volume des poumons est réduit de moitié. Jusque-là, le corps est comme attiré vers la surface, d’où la nécessité de nager pour descendre sous l’eau, ou de plonger avec du lest ou des poids. A partir de 12 à 13 mètres, on atteint une zone de non gravité que les apnéïstes appellent «seuil des profondeurs» -ou encore, «doorway to the deep» où la flottabilité commence à être négative – qui traduit le début de l’attraction vers les profondeurs… Relaxé, le corps entame une descente sans effort (freefall ou chute libre). Le début d’un moment d’une délicieuse liberté, d’un lâcher-prise total ! En atteignant les 30 mètres, la pression triple par rapport à la surface ; le rythme cardiaque diminue d’autant plus pour permettre au maximum la rétention d’oxygène et l’affectation aux fonctions vitales.

Pour autant, pas de panique, bien au contraire ! Car il suffit de bases théoriques et de techniques facilement assimilables pour pouvoir se lancer dans les profondeurs sans risque. Bien sûr, toujours plonger en étant accompagné d’un binôme. Mais la pratique de l’apnée, c’est avant tout un mélange de yoga, de techniques respiratoires et de méditation mentale. En effet, il s’agit d’atteindre un état de relaxation physique globale, pour lequel les techniques respiratoires du yoga (pranayana) et les postures (asanas) d’étirement et de stretching sont d’excellents atouts pour détendre le corps, relâcher les tensions musculaires et fluidifier la circulation de l’air à travers les voies respiratoires, la cage thoracique et le diaphragme. Il va sans dire que l’importance de la respiration est vitale en apnée, pour autant, le travail préliminaire sur la respiration vise à favoriser le relâchement musculaire du corps. C’est pourquoi une des techniques fondamentales consiste à développer une respiration consciente, contrôlée, amplifiée grâce à des entraînements spécifiques.

Vient ensuite le travail sur le mental, l’assimilation du corps par l’esprit : il s’agit réellement d’une expérience bouleversante qui permet de (re)prendre conscience de notre corps, des sensations qui s’y produisent et du ressenti que cela provoque. Véritable processus de renaissance, l’attraction des profondeurs s’accompagne du détachement aux pensées, aux afflictions, et aux quelconques formes de perturbations venant fustiger l’esprit. Le corps plongé en état méditatif, le plongeur en apnée entre dans un état de sérénité absolue, de légèreté physique et de paix mentale. Véritable thérapie par l’apnée, les effets positifs se constatent tant au niveau physique qu’énergétique et émotionnel, qui permettent d’atteindre un remarquable état d’éveil et de conscience augmentée.

Bien sûr, l’entrainement et la pratique réitérés des techniques de relaxation, de méditation, de respiration, y compris la pratique en immersion de l’apnée garantissent des résultats en constante augmentation. Ces résultats se ressentent au-delà des performances atteintes (en termes de profondeur et/ou de durée d’immersion) : les bienfaits sur le corps et l’esprit accompagnent indéniablement cette pratique, depuis la simple initiation jusqu’au perfectionnement.

Credit photos : 3elementsphoto.com

Autant de raisons qui attestent que l’immersion sous l’eau entraîne bien des transformations, tant physiques que psychiques. Alors s’il faut être patient et faire preuve de persévérance, l’expérience provoquée par l’apnée en vaut largement la peine. Telle une plongée en soi, à vivre sans retenue, qui privilégie la recherche de calme et de la sérénité, qui met en émoi vos sens et qui aiguisera vos capacités d’observation et d’attention de l’esprit et du corps, de l’esprit sur le corps. Alors prenez votre respiration, et plongez sans crainte : profitez de la magnificence des fonds marins, laissez-vous attirer vers les profondeurs et relaxez-vous !  Article paru dans http://movingtahiti.com/style-de-vie/kumbaka-apnea-and-yoga-school-associe-le-yoga-et-lapnee/#comment-1946

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Se connaître et s’aimer ; la clef du bonheur ?

S’aimer soi-même pour pouvoir aimer les autres, pouvoir partager. Une voie royale vers la plénitude.

Les belles Plantes

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Avoir confiance en soi n’est pas inné.

La vie, ses expériences et ses rencontres malmènent parfois notre amour propre. Ajoutons à cela les diktats liés à notre époque : être belle ou beau, avoir beaucoup de culture, sortir beaucoup, manger sain tout en se faisant plaisir, faire du sport, multiplier les activités, plaire aux plus de gens possible, être fort, combatif s’accepter alors que ces même diktats essaient de nous forger…

Si on se laisse trop étouffer par tout ça, c’est notre personne, ce qu’on est vraiment, que l’on perd de vu.

Il m’arrive souvent de me demander qui je suis, si j’aime les choses pour de vrai, ou si je les aime parce qu’on me souffle à l’oreille qu’il faut les apprécier. Il est dur, je trouves, de marquer une différence entre ce qui nous nourrit vraiment, et ce qui nous permet de nous conformer plus ou moins à…

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